++"Ohé ohé Sarkozy ! Ton gouvernement il est pourri ! "
++En ce glacial jour de décembre, dans les rues de la Roche sur Yon, nous étions là, par milliers, entassés tels des cadavres de bétail dans une chambre froide. Notre slogan, d'une qualité littéraire sans égal, n'était point misérable (Victor Hugo) : nous dénoncions HAUT et FORT jusqu'à s'en casser la voix (Patrick Bruel ♪) , cette traîtrise Sarkozienne.
++Après une longue et douloureuse minute de marche, affublées de talons de dix centimètres au moins, nous décidâmes de nous réfugier dans l'église.
++Dans ce soudain silence religieux, nous aperçûmes, entre deux statues angéliques, St François (^^) et St Nicolas, la silhouette courbée d'une vieille et grasse personne. Elle se tourna.
Et là, PAF ! (Mme. B)
++Devant nous, les larmes aux yeux, les mains tremblantes et le regard perdu, sanglotait notre vomitif, détestable, exécrable, ignominieux, diabolique et démoniaque Président. Et malgré cette rage indescriptible - que nous venons de décrire - nous ne pûmes nous empêcher de compatir à ce chagrin. Nous nous approchâmes alors et le prîmes dans nos bras, pleurant avec lui. Par la suite, et des heures durant, nous priâmes.
++Emu face à notre Royale (Ségolène) bonté, il décida de nous inviter chez lui, à l'Elysée où tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté (Charles Baudelaire). Arrivant devant ce grand palais, après une demie-heure en jet privé, nous fûmes éblouies : une voiture venait d'arriver, pleins phares. Nicolas nous prit chacune par la main et nous courûmes dans le gravier, comme dans un champ de boutons d'or en plein été, vers... le nouveau monde (I ♥ Obama).